Javni poziv WOOL za rokodelce, oblikovalce in umetnike

O projektu WOOL

Nativa, Inštitut za trajnostno rast, izvaja projekt Volna – WOOL (Wool as Outstanding Opportunity for Leverage) – v okviru INTERREG Jadransko-jonske pobude 2014-2020. Projekt, ki ga vodi Tehnološki park Pordenone, poteka v šestih državah jadransko-jonskega območja: Italiji, Sloveniji, Hrvaškem, Bosni in Hercegovini, Črni gori in Grčiji. Volna je globoko ukoreninjena v našo skupno kulturno dediščino, vendar jo v današnjem času vse redkeje uporabljamo in ne izkoriščamo njenega tržnega potenciala.  

Volneni izdelki z razstave “Uporaba volne v modi in notranjem oblikovanju” v Cerkljanskem muzeju

Cilji projekta in namen javnega poziva

Splošni cilj projekta WOOL je valorizirati pomen volne kot pomembnega naravnega vira in zaščiti kulturno dediščino rokodelskih izdelkov iz volne. Sestavni del teh prizadevanj je tudi izvedba ustreznih  usposabljanj in izmenjava izkušenj med rokodelci, oblikovalci in umetniki, ki imajo interes izdelovati izdelke iz volne. S povezovanjem bogate tradicije in sodobnega oblikovanja je mogoče povečati privlačnost volnenih rokodelskih izdelkov.

V okviru projekta bomo slovenski partnerji organizirali 5 delavnic in usposabljanj do konca prihodnjega leta.  

Namen tega javnega poziva je:
1. identificirati nosilce usposabljanj, ki jih bomo angažirali za vodenje delavnic in prenos znanja na ostale rokodelce,
2. identificirati zainteresirane udeležence usposabljanj, ki se želijo udeležiti brezplačnih delavnic za izdelavo rokodelskih volnenih izdelkov.

Vse nosilce in udeležence delavnic bomo povabili, da postanejo člani med-regionalne  Jadransko-jonske mreže WOOL, s čimer bodo pridobili dodatno mednarodno prepoznavnost in priložnosti za izmenjavo izkušenj z rokodelci in umetniki, ki izdelujejo izdelke iz volne v ostalih regijah projekta WOOL.


Kdo se lahko prijavi?

– izkušeni rokodelci, oblikovalci in umetniki (fizične in pravne osebe), ki izdelujejo rokodelske izdelke iz volne, in so zainteresirani za vodenje usposabljanj/delavnic za izdelavo volnenih rokodelskih izdelkov,
– pravne osebe (podjetja, društva, zavodi idr.), ki so zainteresirani za uvajanje in usposabljanje o volnenih  rokodelskih izdelkih,
– posamezniki, zainteresirani za usposabljanje s področja ustvarjanja rokodelskih volnenih izdelkov.

Zainteresirane kandidate vabimo, da pošljejo prijavo z naslednjimi podatki:
(i) naziv prijavitelja, ime in priimek, kontaktni podatki,
(ii) kratek opis izkušenj na področju izdelave rokodelskih izdelkov iz volne in
(iii) kratek opis motivacije za sodelovanje na usposabljanjih/delavnicah kot nosilci in/ali udeleženci.

Prijavo pošljite na naslednji elektronski naslov: nativa.institute(at)gmail.com s pripisom: “WOOL Javni poziv za rokodelce, oblikovalce in umetnike”.

Z izbranimi kandidati bomo opravili individualne razgovore.


Rok za prijavo

Ta poziv je odprt do zasedbe prostih mest nosilcev in udeležencev delavnic/usposabljanj, vendar najpozneje do 31.07.2021.

« Bien manger, c’est le début du bonheur » – bienvenu au paradis !

Franck Gaudillière
Instagram: franck_planete

Le Kosovo et Monténégro ont partagé une histoire commune et dont une en particulier, l’invasion des Ottomans pendant environ 5 siècles et çà a laissé des traces, des saveurs et des mélanges de genre notamment dans les assiettes. Un véritable creuset d’influences entre savoir-faire et savoir-vivre de pays d’Ex-Yougoslavie et de l’empire ottoman.

« L’art culinaire regroupe, sous forme artistique, les principes appliqués à la cuisine. La présentation, le choix d’aliments particuliers ou bien la sélection de couverts stylisés sont tous des éléments qui définissent l’art culinaire. »

Si vous voulez voyager en mangeant, vous fermez les yeux et en un coup de fourchette vous vous retrouvez entre le sud-est de l’Europe, les Balkans et au nord –ouest de l’Asie mineure, un pied en Europe, un pied en Orient et je dois avouer que c’est un mariage international plutôt réussi. Quand vous irez dans cette région du monde au Kosovo et Monténégro vous retrouverez ce qu’on a « légèrement » perdu nous en France, vous retrouverez l’art de manger, vous retrouverez l’art de partager du temps ensemble autour de la table remplie de plats différents et variés, plats froids plats chauds, plats épicés ou pas, plats végétariens légers ou plats de viandes savoureuses, tout le monde pioche un peu dans chaque plat pour remplir son assiette et manger à son rythme, un réel moment de partage.

A table tout le monde et préparez vos papilles à recevoir la saveur du « fait-maison » du miel, de lait, de yaourtes, de fromages, de viandes, de rakia, de vin, de truites et de pleins d’autres choses, un plaisir pour les yeux, un délice pour les amoureux des bons petits plats.

Mélange de genres : comment en est-on arrivé à ce mélange ?

L’histoire représente un ensemble d’évènements et d’actions passés et permet d’expliquer et surtout de mieux comprendre le présent. En goûtant la cuisine de cette région du monde on goûte par la même occasion à l’histoire de cette contrée et on comprend mieux pourquoi on a telle ou telle chose dans l’assiette, sans parler de « comment » on consomme ce qu’on a dans l’assiette. Un passé de guerres et d’invasions a formé ces pays d’un point de vue ethnique, d’un point de vue politique et culinaires entres autres ; deux civilisations sont rentrées en collisions avec deux religions distinctes, deux peuples avec leurs lots de différences et d’habitudes : j’appelle çà une synergie bien réussie. Un repas m’avait marqué particulièrement, c’était dans un restaurant qui s’appelle Natyra, juste placé au pied des Montagnes Maudites ; sur la table il y avait du vin, de la bière, du poisson, de la viande, des légumes crus et cuits, du salé, du sacré, comme si un échantillon de toutes les variantes de cuisines s’étaient retrouvées d’un coup d’un seul sur la table pour nous montrer de quoi ils sont capables dans la région à nous touristes, à nous les invités. Sa particularité est qu’il est la seule construction sur des kilomètres et qu’ils élèvent leurs truites en bassin juste à côté du restaurant, avec un produit frais de base et quelques savoir-faire en cuisine avec les bons aromates, repas réussi garanti ! Quelques repères culinaires – géographiques : les baklavas (douceur de dessert au miel) d’origine Ottomane, le Burek (boulette de viande assaisonnée) d’origine Slave, les Sarmis (fromage ou légumes enveloppés dans des feuilles de vignes (origine disputée), le caviar d’aubergines, origine méditerranéenne.

Natyra Meal, Decan, Kosovo, Photo de Franck Gaudillière

Hospitalité (à la Kosovare et Monténégrine) : L’art d’accueillir des gens avec de quoi les restaurer

L’hospitalité ne saute pas yeux lorsqu’on se retrouve dans ces pays, cela tient peut-être au fait de la barrière de la langue, ceci dit une fois en contact avec des locaux c’est là que se révèle l’hospitalité dans toute sa splendeur et en ce qui me concerne leur accueil était à la hauteur de ce que je pouvais attendre de locaux accueillant un voyageur. L’hospitalité c’est l’art d’aider les gens en difficulté ; transposé ici dans ce contexte de voyage et de tourisme, c’est l’art de bien s’occuper du nouvel arrivé, de l’étranger que nous sommes en arrivant chez eux. Il n’est donc pas rare de s’assoir autour d’une table basse en général et de la voir se remplir tout doucement de plats de poivrons coupés en lamelles avec viandes séchées ressemblant à la viande de grison, du fromage en semoule en général très salé aussi. A Deçan au Kosovo il y a cette famille Zejnete Vulaj qui fabrique du fromage entre autres, ils passent 3 mois en montagnes et fabrique leur fromage là-haut puis le propose aux randonneurs lorsqu’ils passent par là… n’hésitez pas à passer par là. Sinon il y a le  Swiss Sufi Temple “Alijjei – HalvetijeXhaferije” qui offrira l’hospitalité si besoin, avec tout ce que cela comprend : un toit, un lit et de quoi manger et boire, rakia, café à manger. Essayer sans abuser de leur gentillesse et vous sentirez la chaleur de l’hospitalité signé Kosovo – Monténégro.

Habitudes culinaires locales

Laissez vos habitudes françaises à la maison et essayez de vous adapter aux uses et coutumes locaux, profitez-en ! Après tout, vous êtes dans une région du monde qui n’est pas si proche géographiquement de l’Europe de l’ouest. Commençons par les heures de repas… le matin reste le matin, vous vous levez vous petit-déjeunez, là vous avez l’option salée qui n’est pas vraiment répandue en France – sucré et – ou salé à vous de voir. Un café venant avec un verre d’eau vous attendra fumant alors que croissant côtoieront fromages très salés, omelettes, salade de tomates à l’huile d’olive, crêpes… bref çà part dans tous les sens avec pleins de saveurs, c’est copieux et en plus c’est fameux ! Le déjeuner n’a rien à envier au petit-déjeuner puisqu’il peut être abondant aussi, on pourrait croire qu’il s’agit d’un jeu où le but est de remplir le moindre centimètre carré de la table de petits plats, chauds et froids et picorer en compagnie d’amis de familles ou d’invités. Le soir est un « repeat » du midi avec les mêmes plats. Les tablées sont hautes en couleurs, sont appétissantes et les plats variés entre viande poissons et légumes alors bon appétit tout le monde !

Kula Redzepagica, Plav, Monténégro, Photo de Igor Stojovic

Savoir-faire artisanal, sain et traditionnel

Quand on voit ce que les gens savent encore faire de leurs mains ici, on se voit faire un bond en arrière dans un passé qu’a connu nos grands-parents et on en redemande ! Le traditionnel, l’authentique, l’unique, le fait-maison est tellement bon ! Encore beaucoup de gens produisent eux-mêmes les yaourts, les fromages, le pain, les saucisses et tout çà avec des ingrédients récoltés ou aussi « fait-maison ». Avez-vous déjà goûté un yaourt ou un fromage faits à la main des ingrédients naturels ? Un pur délice et rien que çà pourrait constituer une attraction en soi. A visiter le moulin de Old mill à Isniq, Kosovo pour voir et comprendre comment était fait la farine et comment elle l’est toujours car il est toujours en action. Un autre savoir-faire de luxe, celui du miel de luxe, ce miel Aldi Honey avec leurs 600 ruches produisent un miel certifié de haute qualité (la plus haute du pays) de thym, d’accacia, de sauge et pleins d’autres encore, un véritable médicament sucré, des arômes incroyables, avec ce miel on est dans le bon et dans l’authentique. Il se déguste à tous temps de la journée, on le proose aux invités qui le dégustent à force de grandes cuillérées.

Coupe de miel; Decan, Kosovo, Photo de Tadeja L. Colnar

Evènements et lieux autour du culinaire

A tous les fans de petits fruits sauvages, ne manquez pas le festival de la myrtille en juillet, il est aussi bien connu au Kosovo qu’au Monténégro et rassemble les familles autour de cette cueillette traditionnelle. La myrtille devient confiture ou tarte ou coulis, dans tous les cas c’est un délice !

Le « Kula Hoping », comprendre « la balade de Kula en Kula » donnera naissance à un marché de jour et nocturne dans ce petit village appelé Decan, avec la KullaOsdautaj et vous y retrouverez des producteurs locaux et familiaux de miel, de vin, de rakia et pleins d’autres choses encore – quand l’appétit va tout va comme on dit, donc je peux dire que vous aurez le moral au beau fixe avec toutes ces bonnes choses à découvrir et à goûter.

Le jardin botanique de Plav, Monténégro Velemun vous fera rencontrer un monsieur très passionné par la faune et surtout la flore de ses montagnes et de ses produits artisanaux comme le rakia, la liqueur d’horties, de framboise, encore une fois, un délice car les explications, la passion et le goût se mélangent pour donner un moment riche.

Enfin à visiter aussi, le Stone Castle à Decan Kosovo est un Kulla du domaine appartenant à Rustam Getzi, le deuxième producteur de vin du pays.

Velemun rakija, Monténégro, Photo de Franck Gaudillière

Voilà vous l’avez compris on y mange de tout et tout est bon en plus, bien sûre cela dépend des goûts de tous mais en règle général on se plaît bien à manger les spécialités locales. Dans la région des Montagnes Maudites vous offrira des montagnes à gravir lors de belles randonnées qui vous donneront de quoi vous restaurer avec plaisir, un bon repas accompagné d’une bière, Peja pour le Kosovo et Niksicko pour le Monténégro, ou de vin du Monténégro (ce pays compte le plus grand domaine de vigne d’un seul bloc). Vous trouverez facilement viande et poissons et pour les végétariens, le fait que les plats soient nombreux sur la table et que l’on pioche dedans pour remplir sa propre assiette donnera une dimension charmante à chacun des repas. La France a une grande culture culinaire et si vous êtes un minimum amoureux de l’art de la table, vous donnerez tout le sens à la phrase : « bien manger c’est le début du bonheur » et c’est au Kosovo et Monténégro que çà se passe.

Amoureux de la nature et de l’aventure, voici les Montagnes Maudites ! Kosovo et Monténégro calling !


Franck Gaudillière
#franckplanete

Amoureux de la Nature, j’ai le plaisir de vous présenter cette région transfrontalière entre le Monténégro et le Kosovo: « Montagnes Maudites » ou un sanctuaire pour la Nature comme on aime la voir lorsqu’on part en balade, lorsqu’on part en randonnée, lorsqu’on part à l’aventure, bref, une Nature comme on aime la voir quand on en est amoureux.

Karanfili
Photo: Igor Stojović

« Montagnes maudites » mais pourquoi maudites ? L’explication relève d’un mélange de vécu et de légendes et les versions sont nombreuses, demandez aux locaux et voyez ce qu’ils vous diront à leurs propos.

Si vous partez au Kosovo et au Monténégro avec le souhait de faire du shopping ou de vous retrouver dans des complexes hôteliers luxueux, alors peut-être faudrait-il reconsidérer votre choix de destination ; non pas qu’il n’y ait pas de tels complexes ou de bâtiments à visiter, mais il semblerait que ces deux pays aient mis l’accent sur le tourisme vert, sur le tourisme de nature.

Lac de Plav vue depuis l’hôtel Komenovo Etno Selo
Photo: Franck Gaudillière

Ces beaux pays ont connu des guerres à répétition ces dernières années mais ceci appartient au passé maintenant ; le Monastère de Dečani au Kosovo a su survivre à la guerre, à l’entrée la KFOR vous donnera le pass pour accéder à ce monastère orthodoxe serbe riche d’histoire et juste magnifique de l’intérieur, un chef-d’œuvre, il est d’ailleurs inscrit sur la liste du patrimoine mondiale culturel de L’UNESCO et compte parmi les cinq plus importants lieux saints du bassin méditerranéen.

Je vous propose donc une chose : laisser vos  a priori derrière vous et venez oser les Montagnes Maudites dans ce parc naturel national entre  Kosovo et Monténégro (et l’Albanie aussi), venez sans chercher quoique se soit en particulier et garanti, vous en repartirez le cœur rempli, cette contrée charmante est parfaite pour ceux qui cherchent à passer un break loin de l’agitation des villes, loin des complexes de luxe, elle est dédiée à ceux qui cherchent une touche d’exotisme culturel en plein continent européen, et à ceux qui veulent se sentir bien et à l’aise, à nous amoureux de la Nature.

Vous êtes les invités, et la Nature l’hôte et pas l’inverse

Le respect est omniprésent et c’est tant mieux, c’est charmant et çà nous rend heureux. Quand vous tomberez sur les « Katun » (prononcez katounes – petites maisons de bois dont l’utilité est de pouvoir y passer la nuit et de restaurer) en altitude pendant un randonnée, vous penserez qu’il fait bon d’être humain et qu’il est plutôt facile de faire plaisir avec des gestes simples comme d’offrir un verre de lait naturel, ou un yaourt fait maison ou du fromages aussi fait maison aux randonneurs que vous êtes. Etre l’invité dans ces pays est une invitation au voyage, entre la dimension culinaire, humaine et culturelle vous serez transportés et portés par cette bonté exceptionnelle de ces gens. L’Eco Katun Rosi à Vusanje au Monténégro offre de petits hébergements pour couples familles ou backpackers d’avril à novembre selon l’enneigement, calme et tranquillité sont au rendez-vous.

Calme et respect

Partir de chez soi : c’est l’opportunité de quitter ce qu’on connait, d’aller à la rencontre du nouveau, et c’est l’occasion de laisser, le temps du voyage, ces problèmes derrière soi, de se recharger; le calme et la tranquillité sont ce que vous pourriez venir chercher en venant dans cette région transfrontalière loin des grandes villes et vous les trouverez.

Vue depuis l’hôtel Lake Views, Plav, emplacement camping l’été en plus
Photo: Franck Gaudillière

Mais pas seulement, vous trouverez aussi une hospitalité et une chaleur humaine digne de l’Humanité dans toute sa splendeur. Les locaux sont à l’image de cette nature environnante et calme, vous y prendrez sûrement plaisir à vous relaxer dans ce petit paradis Balkan où ni la vie ni les gens semblent faire du bruit.

Une faune, une flore, un sanctuaire de nature

Quand la Nature est respectée, elle nous offre un beau spectacle – entre plantes, fleurs et animaux sauvages ces Montagnes Maudites regorgent de trésors naturels.

Faune que l’on peut toucher du bout du doigt
Photo: Franck Gaudillière

Les montagnes çà reste des montagnes… enfin çà c’est ce que je pensais avant « d’atterrir » dans cette région entre Decan, Peja, Djakova, Junikau Kosovo et Plav, Gusinje, Rozaje au Monténégro. Le Kosovo et le Monténégro sont deux relativement petits pays qui méritent le détour et qui ne demandent qu’à être explorés et foulés par vos pieds, que se soit en montagne, au bord d’une rivière, devant une cascade ou autour du lac de Plav (rencontre de pêcheurs tous les ans l’été pour un Championnat Européen de pêche à la mouche). C’est un lac où l’eau se renouvelle tous les 4 jours.

Une route pour traverser la montagne et pour relier la partie Kosovare à la partie Monténégrine des Montagnes Maudites.

D’ici 2020 la route longue de 28 kilomètres devraient pouvoir relier le Kosovo au Monténégro en passant directement par les Montagnes Maudites. Pour le moment c’est une autre route de 120 kilomètres environ de long seulement qui nous permet de passer du Kosovo au Monténégro. Ces deux pays sont relativement montagneux, le sommet le plus haut du Kosovo étant le Gjeravica culminant à 2 656 mètres d’altitude dans le massif montagneux. Au pied de se massif, le dernier hôtel avant d’entamer l’ascension de cette chaîne de montagnes, l’hôtel et restaurant Kalaja e Decanit blotti au creux de la vallée offre un dernier relais – ravitaillement.

En rouge la zone des Montagnes Maudites entre Kosovo à droite et Monénégro à gauche

Les Pics des Balkans est un trek transfrontalier à faire de quelques jours dans les plus hauts pics de montagnes des Montagnes Maudites du Kosovo – Monténégro.

Activités pour ceux pour qui contempler ne suffit pas

Amoureux de la Nature contemplatifs ou amoureux de la Nature actifs, vous avez de quoi faire ici, entre zip line, randonnées, camping sauvage, rafting, canyoning, ski, luge, été comme hiver il y a de quoi faire.  La saison hiver, commence en septembre et dure un bon sept mois. Climat continental oblige l’été vous aurez chaud. L’été c’est aussi la saison des festivals en tous genres.

Deçan
Photo: Tadeja L. Colnar

Si vous n’êtes pas attirés par ces activités et « bains de foules », il reste un moyen de se rafraîchir en prenant de l’altitude ou en se baignant dans les cours d’eau environnants. Trouvez l’office du tourisme le plus proche (à Plav au Monténégro, à Peja, Deçan et Gjakova au Kosovo) et ils vous expliqueront où aller et comment.

Le tourisme étant encore peu développé dans ces pays, il n’est pas facile de trouver un office du tourisme dans chaque village mais demandez autour de vous à rencontrer un guide de haute montagne pour vous accompagner, en général se sont des amoureux de la nature et des enfants du pays qui savent où vous emmener et ils seront fiers de vous montrer ce que la Nature locale pour vous offrir. Le club alpin de Junik est à contacter une fois arrivée à Junik (au Kosovo, prononcer Younik) pour organiser une excursion ou randonnée.

Un jardin botanique Velemun (Plav, Monténégro) est à visiter et vous y trouverez un passionné qui reçoit de temps à autres d’autres botanistes du reste de l’Europe.

Chers Amoureux de la Nature, chers touristes et futurs touristes, à chaque fois que vous voyagez vous devenez ambassadeur de votre pays à l’étranger, laissez-vous apprécier ce que cette région sauvage à de mieux à offrir à savoir la nature, les gens et de bons souvenirs à ramener aux pays.


The Simien Mountains’ Tree Protector

Written by Tadeja L. Colnar

The Simien Mountains National Park in Amhara region in northern Ethiopia offers some of the country’s most rewarding hikes. Admiring vistas in the Simien Mountains is exhilarating. Even UNESCO mentions that the spectacular scenery of these mountains is considered to rival Colorado’s Grand Canyon.  

Formed by ancient volcanic eruptions, the Simien Mountains are known for dramatic cliffs and deep valleys which give home to several endemic species. On a clear day, views from some of the cliffs are reaching up to a hundred kilometers.

The national park attracts nature enthusiasts from all over the world eager to take on its mountains, or search for abundant wildlife. Inscribed on the World Heritage List in 1978, “the park is of global significance for biodiversity conservation because it is home to globally threatened species, including the iconic Walia ibex, a wild mountain goat found nowhere else in the world, the Gelada baboon and the Ethiopian wolf” (UNESCO, 1978). 

The Gelada Baboon

People have been inhabiting the area for centuries. Balancing co-existence with endangered species along with finding ways for sustainable livelihoods of local communities presents a challenge.

For these reasons, we visited Befikir Kossoye EcoLodge some 32 km north of Gondar, on the way to the park. Mr. Dagnew Legesse, the owner of the lodge, is the Simien Mountains’ Tree Protector. He has planted over 100,000 local indigenous trees in a deforested area. 

The Simien Mountains’ Tree Protector, Mr. Dagnew Legesse

Employing over 40 people from the neighboring communities, life at the eco-lodge is intimately linked with the wild landscapes. It took about 7 years for newly planted trees to provide life giving underground waters on previously devastated area. The soil is made more productive by inter-planting various species, composting makes it even more fertile. 

Composting Kossoye Leaves

Bees are giving aromatic white honey abundantly. During our visit, while drinking the most delicious fresh milk with honey, a baby cow was born. True gifts of nature! 

Though Befikir Kossoye lodge is famous for delicious local cuisine and spectacular scenery, it also a place where Queen Elizabeth II of England and the Ethiopian Emperor Haile Selassie camped in 1965 while driving between Gondar and Axum.

The lodge offers cozy accommodation in triple, double and single suites, each named after a famous Ethiopian. The layout of the suites is in alignment with old traditions, nurturing for people and nature alike. 

Suites at Befikir Kossoye Eco-Lodge

Wendell Berry once wrote that the care of the Earth is our most ancient and most worthy, and after all, our most pleasing responsibility. To cherish what remains of it and to foster its renewal is our only hope. At the Befikir Kossoye Eco-lodge we are recognizing the true sense of these words.


Returning to Egypt

Written by Martina Kočevar

This summer I visited Egypt for the fifth time. The country fascinates me both in terms of its rich history and contemporary life.

There is one place that especially attracts me: El Quseir, by the Red Sea.
Friendly hosts at Fanadir Hotel are my favourite choice. I get up early in the morning to watch the sunrise on the beach. The way its light spills over the horizon always fills me with energy.

Playful children

I take a walk to town, where I am greeted by ever playful and polite children. There is no other place where I have ever seen so many grinning young faces. They are not at all shy. They offer to shake my hand and ask in English how I am doing. If the conversation continues, I use a few Egyptian words. They chuckle and run away.

Enriching tourist experience

Upon returning to the hotel, hearty breakfast awaits for me. This year, having been the sole guest, they prepared breakfasts just for me. The hotel manager, Mr Ibrahim Fathalla, has longed to renovate the hotel for years and offer guests a range of activities: meditation, massages, yoga, snorkelling… He would like to employ as many young people as possible in order to prevent them from falling victim to the consequences of negative globalisation.

I befriended a German couple who live in the town. We meditated on the beach and talked about how to secure the necessary funds and begin with the renovations. Ms Maria and Mr Simon found a solution and from then on things unravelled so quickly, I could barely keep up. The renovated hotel will be opened this Christmas.

The world of scuba diving

My two German friends introduced me to scuba diving. Being able to observe the underwater world, where everything is alive and in constant motion brought me newfound joy. I cannot even imagine animals on dry land displaying such vibrant colours as these fish, corals, and other creatures.

Evenings on the beach

In the evenings I frequented a café on the beach in Marina, where they served fresh mango and strawberry juice. It astounds me that Egyptians come to life in the evenings and stay awake long into the night. I could not keep up with them, as I myself am an early bird rather than a night owl. I suppose they do not need as much sleep because they enjoy sunny weather and experience no cold all year round.

Always hospitable Egyptians

A couple of evenings I was pleasantly surprised by the invitation to join some children and their mothers at their tables. We spent the evenings chatting, comparing life in Slovenia to life in Egypt. Many of the children learn English at school and are eager to practice their skills by engaging in conversation. I was lucky to be sat next to a nursery and primary school teacher. We shared our experiences of working in educational institutions.
I will surely return there.

You are also kindly invited to stay at the Fanadir Hotel, as they offer a wide variety of trips around Egypt, will take you exploring the underwater world by scuba diving or snorkelling, and lovingly prepare tasty dishes with fresh fish, fruit, and vegetables. The sea where you can take a swim is only a stone’s throw away. Visit their website to learn more here.

Ljubljana Plastic-Free

Nativa team members are determined to use less plastic in their lives – at home and when traveling. Though we had to change a couple of buying habits, our second plastic-free week in Ljubljana was possible! Here are our zero plastic favorites…

Free public drinking fountains in Ljubljana made it much easier for us to go plastic-free. Here’s the map of their locations: Ljubljana drinking water fountaines.

A legendary Slovenian ‘šmorn’ served without plastic (wooden plates and forks) at ‘Open Kitchen’ food market.

Self-catering facilities with garden are great for plastic-free lifestyle. Not to mention the genuine taste of vegetables.

We bought fresh milled oats for breakfast at Trgovina Mok’ca. They offer 3% discount, if you bring your own packaging.

After a tasty meal at Ljubljana food market, make sure that organic waste goes for composting whenever possible. Kind public service Snaga Ljubljana instructors are here to guide us.